L'Abreuvoir

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L'Abreuvoir c'est la canicule toute l’année. Des mètres de boissons, des assoiffés torses nus, des murs qui suintent l'ivresse et la joie de vivre. 40°C dans la salle, 40° degrés dans le verre. Une oasis dans le désert absolu de mes souvenirs.

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23h : mon coloc « On se détruit ce soir ? » - 23h15 : premier mètre d’hypermétrope - 00h : quatrième mètre - 00h30/1h : concours de coups de crâne - 1h30 : cinquième mètre - 2h : je suis torse nu dans la rue - 2h15 : heure du KO - 19h30 : heure du réveil. L’abreuvoir : trois heures de débauche, une journée de sommeil.

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Bonjour, cher lecteur. Il est 13h30, je me lève, les jambes molles et le sourire aux lèvres, pour ne pas dire la gueule arrachée : résultat d'une soirée à l'Abreuvoir à pitancher au rythme d'un service effréné. Ce temple de la perdition et de la débauche m'a définitivement achevé, j'ai adoré... bla bla bla... Arrêtez de me lire ! L'Abreuvoir ne se raconte pas, il se vit.

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Des gars torses nus au milieu des soutifs et des nibards, célébrant la Vallée de Dana, le pogo et l'anarchie ! Le ton est donné, il n'y a pas de blague. Le serveur déchaîné sur Les Sales Majestés nous sert des abreuvoirs de Ricard par dose de cheval. L'ivresse m'attrape et me tape la tête contre les murs qui suintent la joie de vivre. L'Abreuvoir est ce genre d'endroit où l'on ne ressort pas indemne : son âme est aussi bourrée que ses clients qui en redemandent. Une vraie institution de la nuit lyonnaise !

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Ce soir, j’emmène mon pote Jacob à l’Abreuvoir. Il a une soif de loup et un certain Edward, au bar, nous sert des shots couleur sang. Étonnamment, c’est bon. Très bon, même. Ça détend. Et puis la musique paillarde et chaleureuse resserre les liens. Des gens chantent et dansent mais, surtout, tous rient ou sourient. Sauf Jacob et Edward qui se dévisagent. Jacob me lance : « Allez, Bella, on rentre maintenant. » Dommage, la soirée ne faisait que commencer.

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Ce soir, j’emmène mon pote Jacob à l’Abreuvoir. Il a une soif de loup et un certain Edward, au bar, nous sert des shots couleur sang. Étonnamment, c’est bon. Très bon, même. Ça détend. Et puis la musique paillarde et chaleureuse resserre les liens. Des gens chantent et dansent mais, surtout, tous rient ou sourient. Sauf Jacob et Edward qui se dévisagent. Jacob me lance : « Allez, Bella, on rentre maintenant. » Dommage, la soirée ne faisait que commencer.

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Assoiffés dans les rues de Lugdunum, nous cherchions quelque endroit où nous désaltérer. Je demandai au premier badaud que nous croisâmes l’auberge la plus proche. Il nous indiqua un abreuvoir rue Sainte-Catherine. Une fois le droit d’entrée obtenu, nous pénétrâmes dans l’antre de Bacchus : l’alcool coulait à flots, la musique nous transcendait et les invités n’avaient pas froid aux yeux. Les taverniers, de beaux éphèbes à moitié nus, faisaient tout pour que la fête soit bonne, et elle le fut !

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Dans le bar L’Abreuvoir, y a des fêtards qui boivent, et qui boivent et reboivent, et qui reboivent encore. Ça prend des pichets, des shooters et des pintes, ça sent la bonne humeur et ça danse sur les tables. Ça s’bouscule au comptoir et ça paye des tournées, ça s’enivre pour oublier ou bien pour célébrer ! Les serveurs torse nu nous rincent sans répit, et au petit matin on ressort en titubant !

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Gaga se lève la bouche pâteuse. Il a encore fait un « black out ». Tandis qu’il se lève péniblement, une question le taraude : que s’est-il passé la veille au soir ? Devant le noir du café, des souvenirs épars commencent à défiler, un par un. Des personnes dansant sur des tables. De l’alcool dans les verres, sur le sol et dans l’estomac. De nombreux shooter également. Soudain, une image plus nette que les autres : sur le sol, devant le bar, un « Paquito », sorte de rituel basque démoniaque. Gaga était bien à l’Abreuvoir.

2010

Accusé, vous allez être exécuté suite au verdict rendu par le juge de l’Abreuvoir, pour une effraction alcoolisée dans son antre boisée. Fanfare, lancez un ultime air de reggae, ska ou dub français. Une dernière volonté ? Bien, apportez une dernière cervoise pour l’accusé. En joue ! Premier tir : Chartreuse. Deuxième tir : Teq paf. Troisième tir : Absinthe. Je crois que c’en est terminé, prêtre Samu venez donc rendre le dernier sacrement. Foie suivant, débarrassez-moi le pochetron d’exécution !

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L'établissement n'a pas encore laissé de message personnalisé.

Avis & recommandations


Adresse

  • 18 Rue Sainte-Catherine
  • 69001 Lyon

Horaires

  • Lun : 18h-1h
  • Mar : 18h-3h
  • Mer : 18h-3h
  • Jeu : 18h-3h
  • Ven : 18h-3h
  • Sam : 18h-3h
  • Dim : 18h-1h

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L'Abreuvoir c'est la canicule toute l’année. Des mètres de boissons, des assoiffés torses nus, des murs qui suintent l'ivresse et la joie de vivre. 40°C dans la salle, 40° degrés dans le verre. Une oasis dans le désert absolu de mes souvenirs.

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23h : mon coloc « On se détruit ce soir ? » - 23h15 : premier mètre d’hypermétrope - 00h : quatrième mètre - 00h30/1h : concours de coups de crâne - 1h30 : cinquième mètre - 2h : je suis torse nu dans la rue - 2h15 : heure du KO - 19h30 : heure du réveil. L’abreuvoir : trois heures de débauche, une journée de sommeil.

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Bonjour, cher lecteur. Il est 13h30, je me lève, les jambes molles et le sourire aux lèvres, pour ne pas dire la gueule arrachée : résultat d'une soirée à l'Abreuvoir à pitancher au rythme d'un service effréné. Ce temple de la perdition et de la débauche m'a définitivement achevé, j'ai adoré... bla bla bla... Arrêtez de me lire ! L'Abreuvoir ne se raconte pas, il se vit.

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Des gars torses nus au milieu des soutifs et des nibards, célébrant la Vallée de Dana, le pogo et l'anarchie ! Le ton est donné, il n'y a pas de blague. Le serveur déchaîné sur Les Sales Majestés nous sert des abreuvoirs de Ricard par dose de cheval. L'ivresse m'attrape et me tape la tête contre les murs qui suintent la joie de vivre. L'Abreuvoir est ce genre d'endroit où l'on ne ressort pas indemne : son âme est aussi bourrée que ses clients qui en redemandent. Une vraie institution de la nuit lyonnaise !

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Ce soir, j’emmène mon pote Jacob à l’Abreuvoir. Il a une soif de loup et un certain Edward, au bar, nous sert des shots couleur sang. Étonnamment, c’est bon. Très bon, même. Ça détend. Et puis la musique paillarde et chaleureuse resserre les liens. Des gens chantent et dansent mais, surtout, tous rient ou sourient. Sauf Jacob et Edward qui se dévisagent. Jacob me lance : « Allez, Bella, on rentre maintenant. » Dommage, la soirée ne faisait que commencer.

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Ce soir, j’emmène mon pote Jacob à l’Abreuvoir. Il a une soif de loup et un certain Edward, au bar, nous sert des shots couleur sang. Étonnamment, c’est bon. Très bon, même. Ça détend. Et puis la musique paillarde et chaleureuse resserre les liens. Des gens chantent et dansent mais, surtout, tous rient ou sourient. Sauf Jacob et Edward qui se dévisagent. Jacob me lance : « Allez, Bella, on rentre maintenant. » Dommage, la soirée ne faisait que commencer.

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Assoiffés dans les rues de Lugdunum, nous cherchions quelque endroit où nous désaltérer. Je demandai au premier badaud que nous croisâmes l’auberge la plus proche. Il nous indiqua un abreuvoir rue Sainte-Catherine. Une fois le droit d’entrée obtenu, nous pénétrâmes dans l’antre de Bacchus : l’alcool coulait à flots, la musique nous transcendait et les invités n’avaient pas froid aux yeux. Les taverniers, de beaux éphèbes à moitié nus, faisaient tout pour que la fête soit bonne, et elle le fut !

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Dans le bar L’Abreuvoir, y a des fêtards qui boivent, et qui boivent et reboivent, et qui reboivent encore. Ça prend des pichets, des shooters et des pintes, ça sent la bonne humeur et ça danse sur les tables. Ça s’bouscule au comptoir et ça paye des tournées, ça s’enivre pour oublier ou bien pour célébrer ! Les serveurs torse nu nous rincent sans répit, et au petit matin on ressort en titubant !

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Gaga se lève la bouche pâteuse. Il a encore fait un « black out ». Tandis qu’il se lève péniblement, une question le taraude : que s’est-il passé la veille au soir ? Devant le noir du café, des souvenirs épars commencent à défiler, un par un. Des personnes dansant sur des tables. De l’alcool dans les verres, sur le sol et dans l’estomac. De nombreux shooter également. Soudain, une image plus nette que les autres : sur le sol, devant le bar, un « Paquito », sorte de rituel basque démoniaque. Gaga était bien à l’Abreuvoir.

2010

Accusé, vous allez être exécuté suite au verdict rendu par le juge de l’Abreuvoir, pour une effraction alcoolisée dans son antre boisée. Fanfare, lancez un ultime air de reggae, ska ou dub français. Une dernière volonté ? Bien, apportez une dernière cervoise pour l’accusé. En joue ! Premier tir : Chartreuse. Deuxième tir : Teq paf. Troisième tir : Absinthe. Je crois que c’en est terminé, prêtre Samu venez donc rendre le dernier sacrement. Foie suivant, débarrassez-moi le pochetron d’exécution !


Adresse

  • 18 Rue Sainte-Catherine
  • 69001 Lyon

Horaires

  • Lun : 18h-1h
  • Mar : 18h-3h
  • Mer : 18h-3h
  • Jeu : 18h-3h
  • Ven : 18h-3h
  • Sam : 18h-3h
  • Dim : 18h-1h

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